Quand on lui demandait pourquoi il écrivait, cet homme qui ne haïssait rien tant que la domination de l’homme sur l’homme, le culte de la consommation effrénée et de l’argent-roi, confiait au Figaro-Magazine : « Pour que quelqu’un qui vient de me lire n’aille pas travailler le lendemain. »
— Pierre Assouline à propos d’Albert Cossery, « M. Cossery a quitté son hôtel », La République des livres, 23 juin 2008.